Ordonnance du D
Ordonnance du D
Transcription du fichier 1929-08-29_Ordonnance_du_Dr_Piatot_archive.pdf — ordonnance manuscrite du Docteur A. Piatot (en-tête imprimé : « Ancien Interne des Hôpitaux de Paris ; été : Bourbon-Lancy, Saône-et-Loire ; hiver : 9, Place St-François-Xavier, Paris VIIe »), pour « Mr de St-Léger ». Écriture de médecin, très difficile : lecture partielle et conjecturale. Passages incertains suivis de (?), mots non lus notés [illisible]. NB : le document est daté du 29 août 1920 (le nom de fichier porte 1929 ; le manuscrit indique clairement « 29 août 1920 » et « 29-8-20 »).
Mr de St-Léger
Bain à 35°5 de 15 minutes, [suivi d'une] douche sous-marine à 36° de 5 minutes sur les [plus grosses ?] articulations douloureuses, [et douches ?] au retour.
Sudation 1/4 d'heure et friction à l'eau de Cologne.
Trois 1/2 verres d'eau de la Reine (?) : un avant le bain, les deux autres [à prendre ?] avant le repas.
Repos une heure après [le bain ?].
Massage des muscles des jambes, des cuisses, des reins, des épaules et des mains (… [parenthèse illisible] …).
[Signature du Dr Piatot. Date répétée au bas du second feuillet : « 29-8-20 ».]
Notes de transcription
Date. Le document est du 29 août 1920, non 1929. Le nom de fichier est probablement à corriger (1929 → 1920). Cette date s'insère d'ailleurs dans la suite chronologique du corpus, juste après la lettre d'Angers du 8 mai 1920.
Nature. Prescription de cure thermale à Bourbon-Lancy (station des affections rhumatismales et articulaires) : bains, douche sous-marine ciblée sur « les articulations douloureuses », sudation, friction, cure de boisson, repos, puis massages des jambes, cuisses, reins, épaules et mains.
Lectures à confirmer : le nom du médecin (Piatot, d'après l'en-tête), le nom de la source thermale (« eau de la Reine » ?), les températures et durées exactes, et la parenthèse finale du massage.
Recoupement (à conserver pour la relecture, sans interprétation). Une cure articulaire en août 1920 fait suite à la question de la lettre Barrois du 8 septembre 1919 (« La souplesse revient-elle ? Peux-tu te promener ? ») et touche à la question, non tranchée dans le dossier, d'une atteinte physique de Claude (témoignage familial d'une blessure, par ailleurs non confirmé par le dossier militaire).